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littérature essais

C'était ça où mourir

Thélyson Orélien

Un livre qui prend aux tripes et qui donne de l’espoir. À travers le périple de Jonas, contraint de fuir Haïti, Thélyson Orélien raconte l’exil dans toute sa violence, mais aussi la solidarité, l’humour et l’incroyable force de vivre. Une langue vibrante, une humanité bouleversante : un roman qui nous fait regarder autrement celles et ceux qui prennent la route.

l'adolescence du perroquet

amélie nothomb

Et si un perroquet en disait plus long sur nos histoires d’amour que bien des humains ? Avec son humour grinçant et son goût pour les relations qui dérapent, Amélie Nothomb nous offre une fable aussi insolite qu’acérée sur l’amour, la solitude et le besoin d’être aimé.

Nous aussi

Anne Godard

Dans cette famille où tout le monde se ressemble, se retrouve et s’appartient, comment réussir à exister en son nom propre ? Anne Godard dissèque avec une finesse remarquable les silences et les secrets d’un clan bourgeois, jusqu’à faire vaciller ce petit mot rassurant : « nous ».

L’Inconnue du quai de Javel

Philippe Jaenada

Un fait divers oublié, une jeune femme retrouvée morte en 1949 et une enquête qui nous plonge dans les coulisses du Paris d’après-guerre : Jaenada est de retour ! Avec son obsession du détail, ses détours savoureux et son talent pour redonner vie aux oubliés de l’Histoire, il nous embarque dans une enquête aussi minutieuse que passionnante.

Le Palais

François-Henri Désérable

Un palais absolu, des grands crus, des bouteilles mythiques et une imposture spectaculaire : voici un roman qui nous entraîne dans les coulisses très fermées du vin de prestige. François-Henri Désérable s’empare de l’incroyable histoire d’un faussaire pour nous servir une aventure pleine de rebondissements, entre fascination, ambition et vengeance.

La Solitude des professeurs est infinie

Yannick Haenel

Un jeune professeur de français débarque dans un collège de banlieue, avec ses idéaux, ses livres et son envie de transmettre : la réalité va sérieusement bousculer ses rêves. Mais au milieu du bruit, de la fatigue et des désillusions, il reste ces moments de grâce où un texte fait mouche et où la littérature ouvre une fenêtre sur le monde.

 

Viser juste

Adèle Haenel

Un enfant fantôme, une disparition à élucider et l’art comme possibilité de se reconstruire : Adèle Haenel nous entraîne dans un texte inclassable, à la croisée du roman, du scénario et de la réflexion philosophique. Un livre habité par la colère, l’humour et l’amour, qui cherche moins à donner des réponses qu’à retrouver le chemin de la vie.

Le Fabuleux piano

Sonia Devillers

Un piano volé par les nazis, une famille juive spoliée et des années de silence : Sonia Devillers remonte la piste d’un instrument disparu qui raconte bien plus qu’une histoire de musique. Une enquête bouleversante où les objets deviennent les gardiens de la mémoire et où, malgré la barbarie, les mélodies continuent de traverser le temps.

Un Marché noir

Bérénice Pichat

Paris, 1943 : quand la faim et la peur dictent les règles, la frontière entre débrouille, compromission et résistance devient terriblement floue. Avec Servane, une jeune fille qui croit s’engager du bon côté, Bérénice Pichat nous plonge dans une époque où chacun doit choisir, sans jamais être certain de mesurer le prix de ses actes.

Le Pays des étés

Pierre Adrian

Il suffit parfois d’une maison pour contenir toute une vie : les étés d’enfance, les retrouvailles familiales, les paysages qui nous façonnent et les souvenirs que l’on croyait inépuisables. Pierre Adrian signe un roman tendre et mélancolique sur le temps qui passe, la transmission et cette douleur si particulière de voir disparaître les lieux où l’on a été heureux.